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Selon de nombreuses études:  Le fromage serait aussi addictif que certaines drogues dures

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Le fromage, c’est ma drogue.

Je ne sais pas vous, mais moi, en tout cas, je serais probablement capable de me nourrir uniquement de ça, surtout depuis que je suis végétarienne et que je ne mange plus ni viande ni poisson.

Du Picodon d’Ardèche au Bleu crémeux d’Auvergne, du Munster Alsacien à la Tomme de montagne,  du Roquefort au chèvre Sainte Maure, du Comté au Maroilles en passant par le Coulommiers moelleux, et ces petits chèvre que l’on trouve en Provence, durs comme les pierres et secs comme la terre de la garrigue…

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Vous m’excuserez si j’en oublie, il y a plus de 1 600 variétés différentes de fromages, rien qu’en France. Brebis, vache ou chèvre, forts ou doux, longuement affinés ou non, je les aime tous, sans exception.

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Mais voilà : il rend fou, c’est une drogue dure. Et ce n’est pas juste une façon de parler !

Amis junkies des produits laitiers, vous n’êtes pas seuls : un nombre grandissant de recherches scientifiques s’intéresse à cette forme de dépendance bien particulière…

Il est « le crack des produits laitiers »

Selon le Docteur NEAL BARNARD, fondateur et président du Comité des Physiciens pour la Médecine Responsable, il  est « le crack des produits laitiers ». Cela peut vous sembler un tantinet exagéré dit comme ça, mais regardons plutôt ce qui se passe dans votre corps, lorsque vous digérez du fromage. Vous verrez qu’au final, la comparaison est loin d’être complètement déplacée !

Il se trouve, en effet, que le fromage agit un peu de la même manière que la cocaïne sur notre cerveau.

Le coupable, c’est la caséine, une protéine présente naturellement dans le lait, qui devient extrêmement concentrée au cours du processus de la fabrication du fromage. Et quand vous mangez goulûment un morceau de Roquefort bien crémeux, votre corps doit casser cette protéine complexe en la coupant en petits morceaux.

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Sauf qu’au lieu de complètement l’absorber, votre système digestif la découpe en petites chaînes d’acides aminés, la casamorphine. Et si le nom de cet acide vous rappelle la morphine, sachez que ce n’est pas un hasard !

Selon le Dr Barnard : « Ces fragments de protéine peuvent se fixer aux récepteurs opiacés situés dans votre cerveau. Comme son nom l’indique, la casomorphine est un dérivé de morphine, issu de la protéine de caséine. »

Voilà !

Le fromage contient de la morphine, la fameuse substance active présente dans l’opium ; La morphine est un opiacé, l’héroïne est un opiacé, du coup le gruyère est de la coke.

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Sauf qu’en fait, non, ce n’est clairement pas le cas. Des vies entières ne sont pas complètement ruinées à cause d’une consommation abusive de fromage. Personne ne se retrouve contraint de vendre sa maison pour quelques grammes de parmesan râpé. En tout cas, pas à notre connaissance. Mais alors, qu’est-ce qui se passe vraiment ?

Le cerveau humain est adapté au fromage


En fait, si vous n’êtes pas complètement perchés quand vous mangez une portion de Camembert, c’est tout simplement parce que… votre cerveau est adapté, il est conçu pour le fromage.

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Il se trouve que le cerveau complexe des humains a évolué pour aimer vraiment, vraiment beaucoup le gras, et encore plus le gras mélangé au sel. Les substances riches en calories et en graisse sont extrêmement utiles pour un individu de type chasseur-cueilleur qui est toujours en quête de sources efficaces d’énergie.

Dans le fromage, on a une concentration énorme de gras et de sel, ce que nos cerveaux ont appris à aimer au fil de l’évolution, et continuent à aimer aujourd’hui.

En clair, ce n’est pas de votre faute si vous avez une consommation excessive de fromage, mais ce n’est pas non plus la peine de paniquer et de lancer des associations de Mangeurs de fromages anonymes.

Cela dit, si le fromage ne vous transformera pas en zombie ambulant aux dents détruites et aux mains tremblantes, vous pouvez toujours vous choper du cholestérol avec.

Eh oui, il ne faut pas abuser de rien : le fromage, comme tous les produits gras et salés, peut provoquer certains problèmes de santé si on en consomme en excès. Le mieux reste encore de se modérer et de manger équilibré !

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Vous pouvez craquer, comme tout le monde. Et si on vous regarde de travers lors d’un repas de famille parce que vous avez englouti tout le plateau de fromage à vous tout seul, vous saurez désormais quoi répondre :

Ce n’est pas votre faute, vous êtes malade. Vous souffrez d’une addiction incontrôlable au fromage,  alors un peu de compassion, enfin !

Au mois de novembre je vous avais parlé de mon arrêt du fromage pendant 1 semaine

Une semaine sans fromage

Et si on recommençaient, ensemble, juste 1 petit défi, je vous en reparle dans 1 semaine 🙂

Pour devenir la meilleure version de vous même, prenez soin de vous !

Laurence

 

 

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