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L’ART DU RECONFORT

Lorsqu’un être cher à du chagrin, nous avons envie de le réconforter. Mais que dire ? Que faire ? Voici quatre manières possibles d’être présent pour l’autre.

S’adapter à ses besoins

Ce qui importe, c’est d’être là pour l’autre et de reconnaître sa douleur. En s’adaptant à ses besoins, on donne à l’autre tout l’espace et toute l’attention nécessaires : son histoire, ses sentiments, ses besoins. Veut il pleurer ? Parler ? ou au contraire se taire ? A-t-il juste besoin d’une aide concrète ? En l’écoutant et en l’observant bien, on comprendra mieux ses attentes et de quelle façon lui apporter son soutien.

Proposer son aide

On peut montrer son empathie à un ami dans le besoin en proposant une aide pratique : s’occuper des enfants, préparer une soupe ou tailler les haies de son jardin sont parfois de très bonnes façons de réconforter.

De la place pour le chagrin

Chacun vit son chagrin à sa façon : certains voudront raconter encore et encore ce qui leur est arrivé. Certains auront besoin de s’emporter et de pester, tandis que d’autres se renfermeront sur eux-mêmes. Pour un proche, c’est très difficile d’être le témoin d’émotions telles que la tristesse ou le désespoir et on peut être tenté de chercher des solutions, d’expédier les choses, les émotions.

Lorsque vous n’êtes pas sûr de pouvoir répondre aux attentes d’un proche de la bonne façon, posez lui simplement la question : « Veux tu en parler ? Aimerais tu que je te rende visite ? Veux tu que je passe l’aspirateur ?

Voilà une façon très simple de clarifier les choses pour tous les deux.

La sécurité de l’immuable

Quand une personne subit une grande perte, on lui accorde beaucoup d’attention, mais cela s’estompe assez rapidement alors que le chagrin, lui, reste. C’est pourquoi ce sentiment de sécurité né dans la constance est si précieux.

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