ECOUTEZ VOTRE CORPS

Notre corps nous dit précisément ce dont il a besoin, mais l’entendons nous ? Sommes nous à l’écoute de ses messages ? Nous nous laissons généralement guider par l’heure de notre agenda plutôt que par notre propre corps qui est pourtant notre boussole interne.

Nous mangeons parce que c’est l’heure du repas ou par simple habitude. Essayez de ressentir le moment ou votre estomac a besoin d’être nourri et non rempli.

Bien souvent, nous mangeons par ennui ou parce que nous avons besoin d’autre chose, comme d’amour, de bonheur, de compréhension de chaleur ou d’inspiration.

Manger pour se consoler, se rassurer peut parfois être agréable, mais cela ne résout rien. Par conséquent, asseyez vous tranquillement, fermez les yeux et essayez de réfléchir à ce dont vous avez réellement besoin. Buvez d’abord un grand verre d’eau (pas trop froide).

La plupart des gens ne boivent pas assez et confondent la soif et la faim. Buvez au moins six verres d’eau par jour, le premier au matin, juste après le lever (avec le jus d’un demi citron éventuellement).

Si vous vous sentez fatigué, vous avez peut être simplement besoin d’une petite sieste.

L’air est également très nourrissant : la respiration est une source considérable d’énergie. La majorité d’entre nous n’utilisent qu’une petite partie de leur capacité pulmonaire. Lorsque la respiration est superficielle, le corps est mis en veille. Une respiration profonde, en inspirant par le nez et en utilisant la cage thoracique et le ventre, augmente la quantité d’oxygène présente dans les vaisseaux sanguins, ainsi que dans les muscles et les organes. Vous aurez automatiquement plus d’énergie.

Et comme le dit un vieux proverbe indien : « il y a une grande différence entre nettoyer le centre de la pièce et la nettoyer dans tous les recoins ».

Une bonne respiration est l’apport énergétique le plus important dont nous puissions nous doter.

NOURRISSEZ VOUS DE LUMIERE

Toute la vie sur Terre est imprégnée d’une énergie sacrée appelée chi, ki ou prana. Cette énergie se diffuse dans les canaux énergétiques de notre corps, les « méridiens » en médecine orientale.

Une mauvaise alimentation, le stress et les substances toxiques, les pensées, les émotions négatives bloquent ces canaux et empêchent notre énergie de se diffuser.

Le manque de vitalité accroît notre besoin de sucre et d’aliments préparés, qui à leur tour intensifient cette sensation de fatigue.

C’est donc un cercle vicieux.

Tout l’art réside donc dans l’entretien d’une bonne vitalité. Passer du temps dans la nature est déjà un pas dans la bonne direction. l’air frais et la lumière du soleil sont source d’énergie ; la vie sur Terre serait impossible sans soleil.

Avec l’oxygène et l’eau, la lumière constitue notre alimentation de base.

Certains êtres très spirituels vivent même essentiellement de ces trois éléments. Il ne s’agit pas de suivre leur exemple, mais d’en retenir les principaux enseignements : opter pour des aliments qui renferment la lumière du soleil, comme les céréales, les fruits et les légumes biologiques.

Chaque couleur des fruits et des légumes possède ses propres nutriments spécifiques et bienfaisants. Les différentes couleurs représentent l’ensemble du spectre lumineux.

Mais le lait d’un animal qui vit à l’extérieur et mange de l’herbe fraîche contient aussi beaucoup d’énergie.

Si vous mangez des aliments vivants, vous aurez de moins en moins besoin de produits transformés donc « sans vie« .

Plus votre mode de vie sera naturel, plus vous ressentirez la vitalité et plus vous aurez d’énergie pour vivre pleinement votre vie.

« Qui sont nos ennemis ? Nos sens lorsqu’ils ne sont pas maîtrisés.

Qui sont nos amis ? Nos sens lorsqu’ils le sont »

SAKHARA

SE MOUVOIR ET ÊTRE EMU

Tous le éléments terrestres jusqu’à la plus petite cellule, sont en mouvement. La vie est mouvement. Il est donc essentiel de bouger suffisamment pour gagner en vitalité, tant au niveau physique que mental.

Mais qu’entend on par bouger suffisamment ? Il suffit de retenir ceci : l’inactivité et l’excès nuisent en tout. Il est préférable de bouger tous les jours une heure plutôt que de faire une activité extrêmement intense une fois par semaine.

Privilégiez les activités extérieures: une promenade avec le chien, une balade à vélo, un footing ou une marche rapide.

L’important est que votre rythme cardiaque augmente légèrement et progressivement, que la sueur se contente de perler dans votre dos et sur votre front.

Surtout, choisissez un sport que vous aimez. Mais se sentir bien dans sa peau passe aussi par la souplesse du corps.

Par conséquent, des activités telles que le yoga, le Pilates et la dans sont excellentes pour assouplir le corps et l’esprit.

En effet, l’âme aime aussi être émue.

Pour cela, ne soyez pas trop strict envers vous même et faites des choses qui vous intéressent et vous touchent. Suivez ce que vous dit votre coeur, laissez vous porter et osez prendre des risques.

Si votre vie a un sens, votre existence aune raison d’être. Et c’est la meilleure alimentation qui soit.

FAIRE PLACE AU CALME ET A L’ESPACE

« Un esprit sain dans un corps sain ». Cette maxime universelle peut également être lue en sens inverse.

Il est important de comprendre comment le corps et l’esprit s’influencent mutuellement. Outre une bonne digestion des aliments, il est tout aussi essentiel de pouvoir « digérer » les problèmes émotionnels.

Plus vous serez en mesure de pardonner aux autres et à vous même, d’accepter certaines situations, de vous en remettre à la vie et de surveiller vos limites, moins vous serez stressé.

Le stress de longue durée peut entraîner une prise de poids.

Comment vous libérer de pensées et de sentiments qui vous rongent ? En cherchant le calme, par la méditation, la promenade, le yoga, l‘hypnose

Le calme est un besoin primaire propice à la réflexion, au repos, à la création. Il s’agit donc donc d’un ingrédient essentiel de notre alimentation spirituelle. Sans calme et sans détente, nous perdons notre vitalité.

Une maison bien rangée donne une sensation d’espace et d’apaisement. Le jeûne est également créateur d’espace, tant dans l’esprit que dans le corps. D’ailleurs, son intégration séculaire dans de nombreuses traditions spirituelles n’est pas le fruit du hasard, puisque plus l’estomac est vide, plus l’esprit est rempli.

Il existe plusieurs méthodes de jeûne, plus ou moins drastiques. Cependant un seul jour de cure à base de jus de fruits et de légumes suffit pour mettre les intestins au repos et purifier le corps

Le jeûne n’est certes pas un remède miracle, mais il permet de trouver un nouvel équilibre alimentaire et d’évoluer vers la découverte de soi et la prise de conscience.

« je suis revenu à la vie lorsque mon âme et mon corps se sont aimés et unis. » KAHLIL GIBRAN

ICI ET MAINTENANT

Si le temps s’accommode volontiers de ne pas avoir de lieu attaché, un lieu vit à travers le temps. Tant celui qu’il fait dehors que celui qui s’écoule et que l’homme a posé dans une montre pour en définir son tempo. Tant celui de la nuit que du jour, du soleil ou de la pluie. Chaque lieu est marqué des empreintes du temps qu’il a laissé filer derrière lui, de la première pierre posée à celle qui la remplacera peut-être, une sorte d’éternité bien à lui.

Pourtant, la meilleure façon de vivre pleinement un lieu est de le vivre au présent. Se poser, le regarder, le laisser devenir maître de notre environnement, nous envahir de sa présence pour que nous et lui ne fassions plus qu’un. N’a-ton jamais ressenti ce sentiment d’un déjà vu, d’avoir foulé une terre qui nous est pourtant inconnue, de reconnaître cette pierre de meulière ou cette chaux que l’on peut à présent toucher de la main, effleurer du regard, et pourtant savoir que nous ne sommes qu’en train de conjuguer au présent ?

Rien n’est plus ressourçant que de s’approprier ce temps en un lieu choisi par notre coeur qui l’a élu avec toute l’évidence de l’instinct qui mène nos pas au quotidien, sans que l’on y fasse vraiment attention.

Car c’est bien de cela dont il s’agit, une immortalité de quelques instants.

Ici et maintenant

Ici ; comme chaque endroit où se pose l’instant. Maintenant ; comme si nous avions le pouvoir d’arrêter le sablier qui s’égrène et de maintenir dans nos mains les secondes du moment pour en profiter totalement.

Nous avons tous rêvé de cela. Et si ce rêve n’en n’était pas un ? Là, à cet instant précis où vos yeux sont posés sur ces lignes écrites au fusain du plaisir, si vous arrêtiez le temps pour ne le consacrer qu’à vous ?

Chut… Ne dites et n’entendez plus rien d’autre que le battement de votre coeur qui s’est ralenti instinctivement pour n’être plus que la perception d’un écho du battement précédent. Posez vous, fermez les yeux, et laissez vous évader là où vous sauriez être dans cette seconde éternelle.

Voilà, c’est de ce moment là qu’il s’agit. De ce moment qui n’appartient qu’à soi, dans cet endroit particulier dont vous seul avez la clef. Vous y êtes et, promis, le visiteur que vous pourriez laisser rentrer toquera trois fois à la porte de votre âme qu’il vous a ouverte l’espace d’un présent.

C’est vous qui décidez.

Il est temps alors à l’auteur de s’en aller, « présent  » après tout ne veut il pas dire cadeau ? Et le plus beau des cadeaux n’est-il pas de recevoir un peu de temps en trop, dans ces journées souvent emplies de lieux et d‘instants que nous n’avons pas choisis ? Et si s’isoler des bruits du monde commençait par … ici et maintenant ?

Julien Orset-Dussart

REVENIR A L’ESSENTIEL

Quelqu’un m’a dit récemment : « Les jeunes d’aujourd’hui sont comme les hippies des années 60 : ils sont idéalistes et croient sincèrement en un monde meilleur »

Une nouvelle génération « flower power », en quelque sorte, mais beaucoup moins désincarnée. Elle ne cherche plus à réaliser ses idéaux en partant au bout du monde dans un monde dans un minibus peinturluré, en chemise à fleurs et pantalons pattes d’ef.

La jeunesse d’aujourd’hui construit ses idéaux à la maison, au travail, dans son quartier, dans la vie quotidienne. Et il semble bien qu’elle ait transmis son idéalisme réaliste au reste de la société.

Je le constate jusque dans nos façons de parler. Le « cocooning » à déjà quelques années, l’art de vivre « hygge » entre dans nos vies, mais je suis frappée aujourd’hui par l’utilisation récurrente d’expressions comme « avoir les pieds sur terre », « retrouver ses racines », « toucher terre »…

L’esprit de notre temps se reflète dans ce vocabulaire : nous ne planons plus, nous sommes revenus sur terre.

De plus en plus les gens habitent leur corps, écoutent leurs ressentis.

Sur le plan spirituel, cela signifie qu’aucune règle ne nous impose telle ou telle croyance. Nous choisissons notre propre style, mélangeons librement des éléments appartenant à différentes traditions religieuses et personne n’y trouve à redire.

Une autre valeur qui revient en force, le don.

Faire ou donner quelque chose sans rien attendre en retour, simplement par ce que c’est plus agréable de partager que de tout garder pour soi.

Merci la crise !

Dépassée la soif de profit de ces dernières décennies vivre le troc, le vintage. Out le lisse, le clinquant ; vive les tissus décolorés et froissés.

Même les individualistes invétérés, qui se considèrent comme des stars ou des héros, aspirent à nouveau à entrer en relation. Cette soif de liens, de solidarité, on la sent, on la voit. Pas seulement sur Facebook ou les réseaux sociaux, mais aussi dans le monde réel.

Dans les boutiques et les restaurants, les vendeurs et les serveurs nous accueillent chaleureusement et joyeusement.

De plus en plus de gens se sentent véritablement reliés au monde. Ils veulent donner du sens à ce qu’ils font, à ce qu’ils achètent, à ce qu’ils mangent, à ce qu’ils portent.

Ils refusent que des animaux soient maltraités pour que le poulet rôti coûte moins cher au supermarché.

Les bulles dans lesquelles nous avons plané pendant des années ont éclaté. Nous avons l’impression d’atteindre un lieu authentique, en adéquation avec notre propre personnalité.

Et si ce n’est pas encore le cas, nous le recherchons avec ferveur, car nous savons que ce lieu existe.

Nous voulons revenir à l’essentiel. Nos égo démesurés ont un peu rétréci. Ils se sont un peu dégonflés.

Nous accueillons notre enfant intérieur, mais aussi notre ombre et notre inconscient. Nous prenons soin de notre côté joyeux, léger, spirituel, tout en acceptant notre côté sombre, lourd, matériel.

Nous reconnaissons notre vulnérabilité, notre manque d’assurance et nos doutes sur nous mêmes.

Et tout cela nous apporte des bénéfices inattendus. C’es un thème important dans les contes de fées : sous la terre, au pays des nains ou des crapauds, se cache un trésor.

Cette image signifie que si l’être humain accepte aussi son autre facette, s’il ressent tout ce qu’il y a à ressentir, alors il se réveille.

Sa conscience grandit. Il ouvre les yeux sur la beauté et le sacré du monde, à travers toute son imperfection.

JOURNEE DES DROITS DE LA FEMME

« J’avais un petit ami qui m’a dit que je ne réussirai jamais, que je ne serai jamais nominée pour un Grammy, que je n’aurai jamais de succès et qu’il espérait que j’échouerai.

Je lui ai dit : Un jour quand nous ne serons plus ensemble, tu ne pourras pas commander un seul p*tain de café sur cette terre sans m’entendre, ou me voir. »

LADY GAGA

Un jour un homme m’a dit une orchidée c’est comme une femme, elle doit souffrir pour être belle.

MERCI

C’est grâce à toutes ces réflexions qu’aujourd’hui encore je suis très fière d’être une femme, que je l’assume, et que je revendique ma féminité.

Mesdemoiselles(je n’ai plus le droit de le dire), Mesdames, n’oubliez jamais que la féminité n’a aucune limite. Devenez, soyez et restez fières de ce que vous êtes.

« Alors tu sais quoi; Les poupées,les gonzesses, les cailles, les gourdes, les bécasses, les poules, les pisseuses, les donzelles, les grognasses, les bécasses, les cocottes, les pimbêches, les poufiasses, les mèmères, les rombières, les garces, les bougresses, les connasses, les emmerdeuses, les godiches, les punaises, les midinettes, les sainte nitouche, les trainées, les dindes, les grues, les radasses, les marie couche toi là, les blondasses, les morues, les cruches, les potiches, les cagoles, les pétasses on relève le museau et on se fait appeler MADAME« 

FLORENCE FORESTI

Je vous souhaite une très belle journée des droits de la femme