S’allonger et contempler ses orteils. Laisser la vie couler en nous comme l’encre de nos désirs, de nos émotions, de nos rêves. Ne rien faire, laisser passer. Oublier jusqu’à son propre nom, sa propre histoire pour ne faire qu’un avec l’instant.

Peut on s’autoriser cela, ce cadeau, cet instant comme un présent ? Qu’est ce qui justifie une telle attitude ? A quoi cela peut il servir ? Et qu’est ce qui, au contraire, l’empêche ?

Pourquoi ne pas y être sans cesse ? La vie semble osciller entre désir de mouvement et désir d’immobilité, tout en maintenant les choses stables.

Ainsi, ne rien faire est à la fois notre rêve et s’y installer longtemps source d’impatience et d’ennui.

Serons nous toujours pris dans ces pôles ? Probablement, comme un mouvement de pendule ou le ressac des vagues.

Car les cycles sont inhérents à l’existence. Processus de construction, déconstruction, naissance, mort, joie, tristesse…. Alors l’acte de méditer qui ressemble à ne rien faire, serait la volonté, l’entrainement à s’installer entre deux roues, entre deux vagues, entre l’inspiration et l’expiration…

Pouvoir élargir l’espace entre deux pensées, laisser respirer, se dégager de ce qui constitue le fouillis du monde, de la créativité incessante en soi et autour de soi.

Ne rien faire n’est pas un défi, ne rien faire n’est pas une performance ou une contrainte. C’est plutôt prendre place dans un canapé douillet et regarder le film du vivant.

Il est tellement plus beau que si on avait le nez collé sur l’écran de télévision.

Ne rien faire, c’est participer pleinement en toute conscience, à ce qui se déploie et qui est toujours nouveau. Le temps est une succession d’instants présents qui, depuis toujours, n’ont jamais été les mêmes.

Ainsi, si nous commençons à contempler le réel, nous pourrions avoir quelques surprises et découvrir que les lunettes avec lesquelles nous voyons le monde peuvent être enlevées.

Méditer ouvrirait donc l’espace des possibles par la largeur panoramique du point de vue.

Ainsi, ne rien faire est tout sauf de la paresse, c’est l’acte le plus prolifique qui soit ! Laissons dons les enfants et les ados s’ennuyer, ils apprennent !

Et nous pouvons tous devenir plus vastes et plus riches par cet acte simple de ne rien faire qui est ce qui est, le laisser s’épanouir et s’offrir.

Toute la vie sur Terre est imprégnée d’une énergie sacrée appelée chi, ki ou prana. Cette énergie se diffuse dans les canaux énergétiques de notre corps, les « méridiens » en médecine orientale.

Une mauvaise alimentation, le stress et les substances toxiques, les pensées, les émotions négatives bloquent ces canaux et empêchent notre énergie de se diffuser.

Le manque de vitalité accroît notre besoin de sucre et d’aliments préparés, qui à leur tour intensifient cette sensation de fatigue.

C’est donc un cercle vicieux.

Tout l’art réside donc dans l’entretien d’une bonne vitalité. Passer du temps dans la nature est déjà un pas dans la bonne direction. l’air frais et la lumière du soleil sont source d’énergie ; la vie sur Terre serait impossible sans soleil.

Avec l’oxygène et l’eau, la lumière constitue notre alimentation de base.

Certains êtres très spirituels vivent même essentiellement de ces trois éléments. Il ne s’agit pas de suivre leur exemple, mais d’en retenir les principaux enseignements : opter pour des aliments qui renferment la lumière du soleil, comme les céréales, les fruits et les légumes biologiques.

Chaque couleur des fruits et des légumes possède ses propres nutriments spécifiques et bienfaisants. Les différentes couleurs représentent l’ensemble du spectre lumineux.

Mais le lait d’un animal qui vit à l’extérieur et mange de l’herbe fraîche contient aussi beaucoup d’énergie.

Si vous mangez des aliments vivants, vous aurez de moins en moins besoin de produits transformés donc « sans vie« .

Plus votre mode de vie sera naturel, plus vous ressentirez la vitalité et plus vous aurez d’énergie pour vivre pleinement votre vie.

« Qui sont nos ennemis ? Nos sens lorsqu’ils ne sont pas maîtrisés.

Qui sont nos amis ? Nos sens lorsqu’ils le sont »

SAKHARA

Tous le éléments terrestres jusqu’à la plus petite cellule, sont en mouvement. La vie est mouvement. Il est donc essentiel de bouger suffisamment pour gagner en vitalité, tant au niveau physique que mental.

Mais qu’entend on par bouger suffisamment ? Il suffit de retenir ceci : l’inactivité et l’excès nuisent en tout. Il est préférable de bouger tous les jours une heure plutôt que de faire une activité extrêmement intense une fois par semaine.

Privilégiez les activités extérieures: une promenade avec le chien, une balade à vélo, un footing ou une marche rapide.

L’important est que votre rythme cardiaque augmente légèrement et progressivement, que la sueur se contente de perler dans votre dos et sur votre front.

Surtout, choisissez un sport que vous aimez. Mais se sentir bien dans sa peau passe aussi par la souplesse du corps.

Par conséquent, des activités telles que le yoga, le Pilates et la dans sont excellentes pour assouplir le corps et l’esprit.

En effet, l’âme aime aussi être émue.

Pour cela, ne soyez pas trop strict envers vous même et faites des choses qui vous intéressent et vous touchent. Suivez ce que vous dit votre coeur, laissez vous porter et osez prendre des risques.

Si votre vie a un sens, votre existence aune raison d’être. Et c’est la meilleure alimentation qui soit.

Dans la vie, tout ne se passe pas toujours comme prévu. Parfois le vent tourne et nous bouscule.

Comment manoeuvrer les voiles pour ne pas chavirer ?

Un vagabond arrive en sifflotant au bord d’une rivière. Il voudrait la traverser. Malheureusement, le pont s’est effondré. Il n’y a aucun bateau en vue et l’eau est trop profonde pour s’y risquer. Notre homme considère la situation, fait demi tour et reprend le chemin par lequel il est arrivé aussi gaiement qu’au début de l’histoire. Il n’a pas cessé e siffloter un seul instant.

C’est le scénario idéal : je m’adapte quand un obstacle se présente sur mon chemin, je fais preuve de souplesse quand les événements prennent une tournure inattendue, je lance sereinement le plan B quand les choses ne se passent pas comme prévu.

Hum… Pour la plupart d’entre nous ce n’est pas aussi facile. Difficile d’encaisser un changement de cap forcé sans broncher. Nous arrêtons de siffloter, nous sursautons, nous nous mettons en colère, nous nous révoltons. Nous nous demandons : pourquoi moi ?

L’incroyable beauté de la vie

Facile à dire quand on a juste une bonne grippe et qu’on est sûr d’être bientôt sur pieds. La psychologue Bieke Vandekerckhove, elle, est atteinte d’une maladie neuromusculaire incurable. L’annonce de la maladie lui a fait l’effet d’une bombe. Tout ce en quoi elle croyait était réduit à néant. Sa vision du monde avait volé en éclats. Mais après un certain temps, elle a commencé à y voir une libération, « mieux encore, ce qui me terrorisait le plus au départ s’avéra par la suite le plus libérateur. L’effondrement de mon système de pensée constitua un bouleversement plus radical que la maladie elle même. A tel point que j’oserais presque dire : heureusement que cette bombe a explosé. Je ne veux plus jamais me retrouver enfermée dans le carcan des idées toutes faites. Ce qui m’apparaissait d’abord comme un vide mortifère s’est transformé par la suite en un éblouissement vivifiant. »

Loin d’elle l’idée de minimiser la situation : c’est terrible de savoir qu’on ne guérira pas. Il serait idiot d’affirmer que la maladie et les autres épreuves de la vie sont des bénédictions. Pourtant elle écrit : « Je n’ai jamais vécu aussi intensément que durant l’année qui devait être la dernière de mon existence. Pas au tout début, c’est vrai. J’ai d’abord été accablée par le désespoir. Et c’est encore le cas parfois. Mais ce désespoir était quelquefois traversé par des moments de pure émotion : les odeurs de la nature après l’averse, le murmure du vent dans les arbres, le chant d’un ruisseau, le pépiement des oiseaux… En voyant tout cela pour ce que je pensais être la première fois. Je découvrais les choses dans leur incroyable-je dirai même-choquante beauté. »

C’est un peu comme si le brouillard se dissipait, découvrant la vraie vie. La maladie mais aussi d’autres épreuves font parfois ce genre d’effet. Les crises de l’existence sont l’occasion d’accéder à des couches plus profondes.

Notre égo pousse à chercher des repères à l’extérieur, mais dans les périodes de crise, nous nous apercevons que nous avons en nous une base qui nous porte dans les moments les plus difficiles et les plus bouleversants. On parvient ainsi à une dimension d’être ou l’on fait l’expérience du vide et de l’espace. Ou dans une dimension d’essentiel, avec un puissant sentiment d’amour ou de compréhension.

Au coeur de la crise, on a tendance à lutter, à fuir ou à rester paralysé. En évitant ce genre de réaction et en prêtant attention à ce qui se passe, en se mettant au diapason de ses émotions et en les vivant véritablement, on peut percevoir le changement qui s’opère à l’intérieur. Il se manifeste aussi dans nos relations et dans notre regard sur le monde. On se rend compte que cette couche profonde de notre identité possède assez d’intelligence, d’amour et de réconfort pour nous aider à traverser les périodes difficiles. Nous avons en nous beaucoup plus que ce que nous croyons.

Heureusement la vie ne distribue pas que des coups durs, parfois ce sont de petites tapes presque amicales / une contrariété, un blocage de notre élan de vie, une irritation un peu comme un pull qui gratte et qu’on ne peut pas enlever tout de suite.

Quelques exemples : vous aviez organisé une petite fête dans le jardin, et il pleut à verse. Un collègue obtient la promotion que vous briguiez depuis des mois. Tous est prêt pour le départ en vacances et la voiture ne veut pas démarrer. Vous vous êtes disputé avec un ami et vous êtes persuadé d’avoir raison.

Impossible de changer les circonstances, c’est donc en vous qu’il va falloir engager un changement pour libérer votre énergie vitale.

On ne peut pas changer la direction du vent, mais on peut changer la position des voiles.

Dans le tarot, c’est ce que symbolise la carte du pendu : un homme attaché par un pied à un arbre, la tête en bas, avec une auréole autour de la tête. Si cette carte représente l’arrêt forcé, sa signification est loin d’être aussi négative qu’on pourrait le penser à première vue. Cette auréole n’est pas là par hasard : elle suggère que l’on peut trouver la lumière en acceptant qu’une situation soit sans issue. C’est justement cette acceptation qui permet au changement de se produire. Lorsqu’on admet son impuissance, une solution se présente tôt ou tard.

Résultat : vous ferez la fête bien à l’abri dans la maison. Vous comprenez que tout compte fait il vaudrait mieux changer de travail. Vous reportez tranquillement le départ en vacances au lendemain. Vous découvrez que votre amitié est plus importante à vos yeux que le fait d’avoir raison.

L’ego hors jeu

Quelques semaines après le tremblement de terre et le tsunami qui ont dévasté le japon en 2011, Anne, professeur d’anglais installée à Sendaï écrivait : « Nous dormons tous dans la même pièce, nous mangeons tous à la lumière des bougies et nous nous racontons des histoires. » Elle habite l’une des villes les plus touchées par la catastrophe. « Il règne une atmosphère chaleureuse et amicale. La journée, nous nous entraidons pour enlever les décombres. Lorsque l’eau courante revient chez l’un d’entre nous, il en informe les autres pour qu’ils puissent venir remplir des jerrycans. Personne n’essaie de voler ou de resquiller. La nuit les gens laissent la porte ‘entrée ouverte, c’est plus sûr en cas de nouvelles secousses. Les gens disent « autrefois c’était toujours comme ça, on s’entraidait. » Je savoure la vie dans son essentiel, avec mon intime intuition. Chaque jour je vais voir si l’électricité est revenue dans ma maison et je trouve parfois de la nourriture et des boissons sur le pas de ma porte. Je ne sais pas qui les a déposés là. Les gens demandent à des inconnus s’ils ont besoin d’aide. Un énorme changement est en train de s’opérer ici et je sens mon coeur s’ouvrir en grand. »

La lettre d’Anne a circulé sur internet et les sceptiques se demanderont si tout cela est bien vrai.

Moi, j’y crois sincèrement. Lorsqu’on a vécu une expérience dramatique, on connaît cet effet. Il se manifeste aussi parfois lorsqu’on perd un être cher. Tout ce qui est superficiel disparaît remplacé par une sorte de simplicité bénie. Le temps paraît s’arrêter et on vit tout plus intensément. Chacun exprime le meilleur de soi. Un peu comme si dans ces moments là notre ego était si impressionné qu’il se faisait tout petit. C’est exactement ce qu’il se passe lorsque la vie nous donne un coup : notre ego est temporairement hors jeu. L’ego n’aime pas ça du tout, il se met parfois à bouder, à râler,ou à s’étioler. Mais quelque chose de plus profond peut s’épanouir en nous.

Combien de gens disent avoir vécu une sérieuse crise dans leur vie et affirment, après coup, que c’est la meilleure chose qui pouvait leur arriver ? Un burn out, une maladie grave, une dépression, un licenciement : le vent à tourné si violemment qu’ils ont du reconsidérer toute leur vie. Avant la crise ils travaillaient énormément, couraient après leur vie, aveuglés par leurs oeillères, le regard fixé sur leurs objectifs. L’épreuve qu’ils ont vécu les a rendu plus calmes, plus ouverts, plus libres et plus heureux. Ils entretiennent de meilleures relations avec les autres car ils ont appris à les apprécier d’avantage.

Parfois, nous provoquons nous même la crise, c’est notre faute. Nous avons fait des choix déraisonnables et nous sommes confrontés à leurs conséquences. je me retrouve sur la paille parce que j’ai trop dépensé, mon conjoint me quitte parce que je l’ai trompé. On se demande comment on a pu laisser aller les choses si loin.

Or un pouvoir plus grand est peut être à l’oeuvre.Selon Carl Gustav Jung, l’inconscient aspire toujours à créer une situation impossible pour forcer l’individu à donner le meilleur de lui même… Sinon, nous nous satisferions de moins, nous ne serions pas accomplis, nous ne nous épanouirions pas complètement.

Il faut qu’une situation impossible nous force à abandonner notre volonté et notre faculté de penser, et à ne rien faire d’autre que de nous en remettre à la force impersonnelle de la croissance et du développement.

Donc même lorsque nous comprenons très bien, que nous nous sommes mis nous mêmes dans le pétrin, notre ego n’est peut être pas le seul responsable. Autrement dit, notre inconscient essayait peut être de nous dire quelque chose.

Au fond de nous nous voulions grandir, explorer un nouveau stade de développement, ce qui était impossible dans la situation dans laquelle nous étions. Il fallait donc que quelque chose change, de gré ou de force.

A présent il faut faire appel à notre identité profonde pour remonter la pente. Des années plus tard, peut être direz vous c’était une période tellement difficile, mais j’en suis sorti plus fort et plus sage.

L’effet n’est pas immédiat, la souffrance est inévitable. Il en est ainsi, toute naissance, tout nouveau départ, implique une certaine souffrance. Il faut vraiment vivre toutes ses émotions. Il y a des gens qui disent trop vite : cela me servira de leçon. C’est un piège, on brûle les étapes.

C’est en descendant tout au fond de l’expérience qu’on peut rebondir. Il faut donc accepter tout ce qui vient, y compris les émotions. On les traverse, et ensuite on peut les laisser derrière soi.

En fait, cette attitude signifie : j’autorise la vie à me donner un coup, il me fait peur, il me déplaît, mais je l’accepte. C’est une question de sagesse. Car la vie distribue les coups, que nous le voulions ou non. Y voir une chance de grandir, s’adapter, suivre le courant, cela facilite grandement les choses. Comme ce vagabond qui arrive au bord de la rivière en sifflotant de plus belle si la voie est sans issue. Il trouvera bien un autre chemin.

« Le bonheur », une expression très simple que l’on entend le plus souvent quand on demande aux gens ce qu’ils recherchent dans la vie.

Un partenaire qu’on aime, un emploi agréable et bien rémunéré, des voyages interminables à travers le monde sont également parmi les réponses les plus courantes.

Toutefois, tous ces éléments sont des moyens fondés sur des préférences personnelles pour atteindre le bonheur. Étant fort convoité, j’ai pensé faire une liste des traits de caractère communs trouvés chez les gens heureux, je parle des gens qui sont sincèrement heureux et pas seulement ceux qui semblent l’être au premier abord.

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En procédant à la compilation de cette liste, je n’ai pas cherché à indiquer les clés du bonheur mais tout simplement à faire la lumière sur certaines caractéristiques communes que j’ai constatées.

1. Ils s’aiment comme ils sont

Au premier abord, cela peut paraître très égoïste mais ce que je veux dire par là c’est qu’ils sont parfaitement à l’aise à leur place. Les gens positifs sont heureux et à l’aise aussi bien sur le plan physique qu’émotionnel, ils conservent leurs vrais traits de caractère indépendamment de l’approbation qu’ils reçoivent ou non. Ils persistent à tirer le meilleur parti de l’expérience humaine au quotidien, plutôt que de baigner dans ce que les autres définiraient comme « des faiblesses et des manques ».

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2. Ils voient les relations comme un enrichissement plutôt que comme une base de l’expérience humaine

Sans aucun doute les relations amicales, familiales ou romantiques font parties de la plus grande expérience de l’existence humaine. Toutefois, un trop grand nombre d’entre nous permettent la présence ou l’absence des relations à dicter le bonheur dans notre vie. J’ai trouvé que les gens véritablement heureux ont tendance à se trouver dans une totale satisfaction vise à vis d’eux-mêmes et voient toutes les relations comme un enrichissement à leur suffisance. C’est souvent lorsque nous ne sommes pas à la recherche d’une autre personne pour combler un vide particulier ou provoquer toutes sortes de bons sentiments que la plupart des relations les plus véritables et précieuses sont formées.

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3. Ils embrassent le changement

La vie est une leçon constante et les gens heureux ont tendance à être bien conscients de cela. Non seulement ils sont toujours ouverts au changement mais ils savent également écouter les suggestions que pourront apporter les autres, prennent en considération toutes les opinions et les critiques de manière constructive et non de manière offensive.

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4. Ils célèbrent plutôt que de se comparer aux réalisations des autres

La jalousie est meurtrière et comme l’a dit Gary Allan, « Vous pouvez être la lune et quand même être jaloux des étoiles. » Nous sommes tous capables de tout accomplir dans cette vie et nous sommes les seuls à pouvoir découvrir au fond de nous-même nos modes de fonctionnement pour y arriver. Plutôt que d’observer et de faire une comparaison avec les accomplissements des autres, une personne réellement heureuse a tendance à célébrer et à utiliser les accomplissements des autres comme symbole de motivation pour accomplir des choses dans sa vie.

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5. Ils ne demeurent pas dans le statut de la victime

Nous avons tous été une fois la soi-disant «victime» d’une situation à un moment donné de notre vie, que ce soit une rupture inattendue, un licenciement et même des violences conjugales. Les gens vraiment heureux ont tendance à choisir de ne pas demeurer en tant que « victime ». Ils choisissent de laisser la victimisation les renforcer, plutôt que d’être un témoignage de faiblesse ou d’être systématiquement digne de recevoir de la sympathie.

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6. Ils vivent dans le moment présent

Aussi amusant que cela puisse être d’évoquer les souvenirs du passé ou de fantasmer sur ce que l’avenir peut apporter, rien ne se fera jamais dans quoi que ce soit sauf dans le moment présent et les personnes heureuses ont tendance à s’en rendre compte. Non seulement ils en ont conscience mais ils ont aussi tendance à utiliser le moment présent comme motivation pour concrétiser leurs désirs. En plus d’être motivante, la participation peut également être très utile pour apprécier pleinement les moments de détente plutôt que de se projeter dans les préoccupations futures.

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7. Ils savent que chaque chose arrive pour une raison

Cela peut facilement être lié avec le choix de ne pas être une victime et les gens heureux ont tendance à faire confiance au processus et à l’existence de toutes les choses dans leur vie. Ils savent que rien n’est trop colossal pour être géré et choisissent d’embrasser ce que la vie leur offre plutôt que de se réfugier à la vue de celle-ci.

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8. Ils ne laissent pas l’argent dicter leur vie

Personne ne peut nier que nous avons tous besoin d’argent pour exister dans le monde d’aujourd’hui et par conséquent beaucoup d’entre nous passent la majeure partie de leur vie à faire des choses pour avoir leur gagne-pain. Ce qui différencie les gens heureux des autres est qu’ils ne permettent pas à l’argent d’être le dictateur ultime de leur vie. Ils font toujours des choix judicieux avec leurs moyens et ne laissent jamais l’argent:

A) les empêcher de poursuivre la passion dite «à risque»,

B) être le facteur à blâmer pour expliquer pourquoi leur vie est si misérable,

C) révéler le peu qu’ils ont. Il y a des moyens plus créatifs de tout faire dans ce monde et voir l’argent comme seule possibilité dans la méthode standard est une entrave au développement de la créativité.

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9. Ils recherchent des solutions de l’intérieur

L’une des réalisations les plus importantes d’une personne franche et sincère fonctionne sur le principe de « changement durable commençant de l’intérieur ». L’autonomisation engendre non seulement la réalisation mais elle est également l’épine dorsale de toute activité remarquable dans la vie d’une personne heureuse. Il y a des milliers de livres, de mantras et des techniques de pratique sur le marché qui peuvent nous aider tous à trouver des solutions pour plusieurs choses dans la vie mais cela nécessite une chose en particulier : entreprendre des initiatives pour éveiller « la conscience » .

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Alors pour devenir la meilleure version de vous même, ne cherchez plus le bonheur, il est là à l’intérieur de vous.

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Laurence

 

 

 

La dépression est un sujet compliqué. Beaucoup de gens souffrent de dépression pendant des années sans à peine le montrer, alors que d’autres sont plus ouverts sur le sujet.

Toutefois, les personnes qui en souffrent ont toutes une chose en commun : elles doivent l’affronter chaque jour comme s’il s’agissait d’un défi.

Lorsque vous faiblissez et que la dépression vous oppresse, repensez au phrases suivantes. Cela ne résoudra pas le problème de fond, mais vous aidera à garder espoir.

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“Quelle vie merveilleuse fut la mienne. Si seulement je m’en étais rendu compte plus tôt!” – Colette

La vie ne doit pas être parfaite. Les aléas sont la preuve que nous avançons peu à peu sur le chemin de la vie. Il est fréquent que la dépression empêche de percevoir toutes les merveilles autour de vous, mais cela ne signifie pas qu’il n’y en a pas.

Pensez aux gens qui vous aiment, et encore plus à ceux que vous aimez. Donnez-vous du temps pour faiblir de temps en temps, mais relevez-vous ensuite et avancez.

“La dépression est alimentée par des blessures non-guéries” – Penelope Sweet

Si vous n’apprenez pas à soigner votre passé, vous ne pourrez pas avoir de futur heureux.

Les moments dans lesquels vous restez enfermé en pleurant pour soigner momentanément votre coeur, vous permettent de savoir ce qu’il faut résoudre.

Cela fait partie du processus, mais après cela, il faut agir. Cherchez l’aide dont vous avez besoin et acceptez d’être accompagné

“J’ai commis le pire péché que l’on puisse commettre : je n’ai pas été heureux” – Jorge Luis Borges

La vie est éphémère et courte, et nous ne sommes qu’un soupir. C’est pour cela qu’il est obligatoire d’apprendre à être heureux.

Ne vous contentez pas de regarder les jours défiler les uns après les autres, mais cherchez des raisons de sourire, même si vous êtes dans une mauvaise passe ou que vous avez envie de pleurer et de vous éloigner du monde.

Sortez, profitez du soleil, discutez avec des amis, rencontrez des personnes que vous appréciez particulièrement et riez.

Vous ne voudriez pas que la vieillesse vous tombe dessus et que vous vous rendiez compte que vous êtes passé à côté de toutes ces belles choses.

“La dépression est l’incapacité à se construire un futur” – Rollo May

Qu’est-ce qui vous retient ? Préférez-vous être fort et avancer ou donner de l’importance à quelque chose d’insignifiant ?

Ne culpabilisez pas, car nous avons tous connu ce genre de passades, mais ce qui importe, c’est de savoir continuer malgré les défaites de la vie.

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“La dépression est une prison où vous êtes à la fois le prisonnier de la souffrance et le cruel geôlier” – Dorothy Rowe

À la différence d’autres problèmes, dans une situation de dépression, votre pire ennemi, c’est vous-même.

En effet, vous entrez dans un cercle vicieux rempli de culpabilité, de souffrance, de tristesse et de solitude.

Vous ne pouvez pas accepter cela ! Vous êtes le maître de votre vie et vous devez prendre vos responsabilités et reprendre le contrôle. Seul vous pouvez décidez quand souffrir et quand vous relever.

Trouvez la force de vous valoriser et de minimiser ce qui vous fait du mal

“Chaque jour débute avec un acte de courage et d’espoir : sortir du lit” – Anonyme

L’un des objectifs des personnes dépendantes est de vivre une journée à la fois, car vous ne pouvez pas faire de projets pour toute une vie si vous n’avez pas décidé de vous battre aujourd’hui.

Même si vous n’avez pas envie, vous devez vous lever et vous apprêter chaque jour. Tenez votre maison en ordre et assurez-vous d’accomplir toutes vos obligations.

Plus vous passez de temps sans rien faire, plus vous avez de chance d’être envahi par la dépression.

Qu’attendez-vous pour vous battre pour vous ?

Seules les personnes qui ont souffert de dépression savent à quel point il est difficile d’aller de l’avant.

Personne n’a le droit de vous juger parce que vous êtes faible et que vous n’avez plus la force de continuer.

Vous devez faire quelque chose pour vous relever, car personne ne peut lutter à votre place.

Pleurez, criez ou exprimez-vous comme vous le voulez, mais continuez d’avancer, car il reste encore tant de belles choses à vivre.

Prenez soin de vous pour devenir la meilleure version de vous même.

Laurence

 

 

Comme une page blanche

En ouvrant les volets, ce matin, je ne peux qu’admirer cette vue… Blanche, immaculée…

Pour ce début d’année, je le prends comme un signe, celui d’une ouverture, vers une page blanche. Une page que je vais devoir apprendre à colorer.

Cette page, cette vue, c’est ma vie, celle qui s’ouvre devant moi, avec de nouveaux horizons, qui seront positifs, puisque c’est moi qui, par petites touches, y mettra les couleurs que je souhaite.

Sur cette page blanche, je vais y mettre des mots, tout commence maintenant, c’est à moi d’écrire le livre de ma vie.

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J’ai envie de joie, de rires.

j’ai envie de donner, mais aussi de recevoir.

J’ai envie d’apprendre et d’enseigner, de transmettre.

J’ai envie de calme, de paix.

J’ai envie de me dire, de vous dire que tout est possible si on le souhaite vraiment.

Je vais y arriver, il suffit de me lancer, de me faire confiance, de faire confiance à la vie, de vous faire confiance.

J’ai envie de dire oui, j’essaie, oui je me lance, oui je le tente !

Alors, si  nous essayions ensemble, si tout était possible…. Si sur notre tableau blanc nous y mettions les couleurs les plus vives, et les mots les plus fous !

Je suis capable, vous êtes capable !

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Par ce qu’à l’instar de ce magnifique tableau de MONDRIAN, notre vie aussi est une oeuvre d’art !